Monthly Archives: mai 2017

Nuit du Numérique : Les 20 ans de l’ASIM célébrés…

Category : Accueil , Activités

L’ASIM (Association des Sociétés Informatiques du Mali) a célébré les 20 ans de son existence au cours d’un dîner gala dénommé : la ‘’Nuit du Numérique’’. C’était le vendredi 23 décembre dernier à l’hôtel Onomo sous la présidence de Me Mountaga Tall, Ministre de l’Economie numérique et de la Communication en présence de M. Hamadoun Touré (Smart Africa), de l’ancien ministre de la Communication, M. Mahamadou Camara, M. Moussa Touré, Directeur exécutif de l’Agence pour la Promotion des Investissement au Mali (API-Mali) et bien d’autres personnalités.

 Dans son intervention, le président de l’ASIM, M. Mohamed Diawara, non moins Directeur du General Computech, a salué les sociétaires de l’ASIM pour cette première édition de la ‘’Nuit du Numérique’’ placée sous le signe de ‘’la Souveraineté numérique’’. Aujourd’hui, a-t-il dit, l’humanité subit une nouvelle révolution à travers les NTIC. Le numérique est devenu une civilisation à laquelle notre pays, le Mali, doit se repositionner pour y faire face. Ainsi, il a salué l’élaboration par le département de l’Economie numérique et de la Communication d’une nouvelle politique appelée Plan Mali numérique 2020 afin que le mali ne soit pas de simples consommateurs des produits des autres. Pour cela, M. Diawara a adressé les vifs remerciements de l’ASIM au département et à son chef, Me Mountaga Tall.

Cependant, le président de l’ASIM a invité les uns et les autres à prendre part à cette compétition ouverte à travers la création de richesses et à s’impliquer davantage car s’il y aura une troisième guerre mondiale, ça sera celle du numérique. Avant de terminer, il a proposé la règlementation du secteur numérique pour pouvoir relever les défis qui s’imposent. Dans ce sens, l’ASIM proposera des termes de référence au département. Mme Diallo Assétou Diarra (SIS-Afrique), secrétaire générale de l’ASIM, a fait une brève présentation de l’association qui a vu le jour en 1996 et qui se positionne aujourd’hui comme une organisation pionnière dans le secteur du numérique avec ses 85 associations membres. Le Directeur exécutif de l’API-Mali, M. Moussa Touré a salué cette initiative de l’ASIM avant de présenter sa structure qui intervient au niveau de quatre secteurs, à savoir : agriculture, énergie, infrastructure et la filière élevage et lait. Dans son discours, le Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, a salué cette initiative, à savoir la promotion des NTIC au Mali. Un programme qui se trouve d’ailleurs au centre des politiques du gouvernement du Mali. Ainsi, il a demandé aux acteurs du numérique à être actifs, réactifs surtout proactifs et par-dessus tout créatifs. Aussi, il a appelé les jeunes à consolider les acquis, réaliser des plans de développement et promouvoir autant de pôles de compétitivité qui soient des piliers de la participation du Mali au Sommet Afrique-France prévu dans quelques jours à Bamako. Car l’économie numérique se trouve au centre des politiques et programmes de développement à travers le continent. Aujourd’hui, le secteur numérique est plein de promesses, il a exhorté les jeunes créateurs maliens à tirer profit de ces potentialités. Avant de terminer, le Ministre Tall a appelé les promoteurs du numérique de se préparer pour produire, fabriquer afin de lancer des labels maliens capables de renforcer davantage leurs structures avec un Management de qualité. La cérémonie était animée par le mini ensemble instrumental de la Cité des Enfants et de l’humoriste Cheick Oumar Sidibé alias Cheickito. Elle a pris fin par le tirage de la tombola.


Sitic Africa 2017 : Des rencontres fructueuses pour les sociétés membres de l’ASIM !

Category : Accueil , Activités

La deuxième édition du Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication de l’Afrique, SITIC AFRICA s’est déroulé du 18 au 20 Avril 2017 à Tunis, en Tunisie. Plusieurs pays étaient à l’honneur dont le Mali, à travers l’Association des Sociétés informatiques du Mali (ASIM).

Organisé par Tunisie Afrique Export en collaboration avec la Société des Foires Internationales de Tunis, la Fédération des TIC au sein de l’UTICA, ce salon avait regroupé plusieurs  dizaines de visiteurs venus des pays développés et non développés pour échanger sur les opportunités d’affaire offertes par les exposants africains dans des domaines variés tels que les Cybers Parcs, les Pépinières d’Entreprises et les Starts up, les Structures d’Appui et d’Accompagnement des TIC, les Universités et les Ecoles de Formation présentes dans les filières TIC, les Assurances et les Banques.

Pour ce faire, environ 300 exposants tunisiens et du reste de l’Afrique de divers domaines des TIC étaient présents. En ce qui concerne le Mali, il était représenté à ce grand rendez-vous par des structures publiques, du Secteur privé et de la Société Civile. Durant ces trois jours d’activités, des expositions, un forum et des rencontres B2B ont été également organisés pour permettre aux entreprises présentes au salon de se rencontrer et d’échanger afin de nouer des contacts intéressants, voire des précontrats et de partenariat gagnant-gagnant.

Sous la direction de l’Association des Sociétés informatiques du Mali (ASIM) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), une dizaine de sociétés maliennes ont eu des rencontres B2B avec d’autres entreprises ou personnes ressource du même secteur. Ces rencontres ont permis aux participants maliens de bénéficier de rendez-vous d’affaires ciblés et de sélectionner les meilleurs fournisseurs pour leurs projets.

En dehors des expositions et des rencontres B2B, des workshops étaient également organisés sur des thèmes adaptés au monde des affaires dans les TIC autour des trois thèmes comme Tunisie-Pays occidentaux-Afrique, comment élaborer une stratégie de levée de fonds pour les Starts up innovantes en Afrique, et l’e-Banking en Tunisie et en Afrique.


Pourquoi les start-up africaines ne décollent pas?

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Ils sont jeunes, connectés, et débordent d’idées pour accélérer a révolution numérique sur le continent. Mais parmi leurs projets, très peu rencontrent le succès. Difficultés de financement et mauvaise lecture du marché expliquent cet échec relatif.
De Casablanca à Brazzaville, elles poussent comme des champignons. Les idées et le courage sont là. Mais les startup africaines peinent encore à transformer l’essai. Pourtant, la plupart des États du continent affirment vouloir placer l’innovation au cœur de leur stratégie de développement. Comme elle l’a fait en adoptant le mobile avant même d’être équipée de grands réseaux filaires, l’Afrique pourrait, selon certains spécialistes, réaliser un bond technologique qui lui permettrait de rattraper son retard.

Un développement difficile

Paul Kagamé l’a même inscrit dans son projet Vision 2020, dont l’objectif est de faire du Rwanda un pays à revenu intermédiaire en sautant la phase d’industrialisation. « Il y a une réelle volonté politique, confirme Claudette Irere, directrice générale du kLab, un incubateur consacré aux nouvelles technologies installé à Kigali. Le ministère des Technologies de l’information et de la communication et le Rwanda Development Board sont très à l’écoute. Mais seuls 2 % des projets aboutissent. »

Au Maghreb, où des stratégies nationales ont là aussi été élaborées – Maroc Numeric 2020, Tunisie Digitale 2018, e-Algérie -, même constat. Et la création de technopôles (à Casablanca, Rabat, Sfax, Oran…), censés fournir un environnement favorable aux start-up, n’y change rien. « La lourdeur des procédures, notamment administratives, freine les initiatives entrepreneuriales », soupire Badreddine Ouali, PDG de la société d’édition de logiciels bancaires Vermeg et président de Réseau Entreprendre Tunis.

La situation est encore plus difficile dans les pays où le développement des start-up n’est pas soutenu par l’État. Comme au Cameroun, regrette Churchill Nanje Mambe, créateur de Njorku, un moteur de recherche spécialisé dans les offres d’emploi en Afrique. Or, sans appui extérieur, les entrepreneurs du secteur peinent à voir aboutir leurs projets… « Ils ne font pas assez d’études de marché, analyse le Rwandais Aphrodice Mutangana, jeune patron du groupe Foyo. Ils ont une idée, mais ils ne se rendent pas compte qu’elle est difficile à vendre. »
Source: Jeune Afrique


Atelier d’échanges pour une meilleure nomenclature et l’ application des lois et décrets

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Atelier d’échanges pour une meilleure nomenclature des matériels informatiques et application des lois et décrets sur les matériels informatiques

Avec l’adoption du nouveau plan numérique Mali 2020 initié par le Ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication, le Mali devrait procéder à la modernisation de la nomenclature des matériels informatiques afin de pouvoir répondre au mieux au besoins de cette nouvelle politique TIC du gouvernement .

Ce besoin de mise à jour tient à trois raisons essentielles qui sont :

  • prendre en compte les modifications et améliorations apportées dans les définitions et concepts des matériels informatiques,
  • procéder à une révision de la nomenclature en permettant une meilleure application des lois et décrets régissant le secteur informatique,
  • promouvoir l’assainissement du secteur informatique en instaurant un ordre des informaticiens.

En effet, L’association des sociétés informatiques (ASIM) a démarré, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, un projet d’assainissement du secteur  Informatique dont l’objectif à terme est d’accompagner le gouvernement malien dans les choix méthodologique et technologique des solutions informatiques.

L’application des lois et décrets régissant le secteur informatique au Mali reste encore flou et ambigu pour la plus part des sociétés informatiques de la place, entraînant ainsi un déséquilibre concurrentiel et de performance dans l’élaboration des marchés.

Cette situation est due à plusieurs difficultés notamment :

  • le faible niveau des ressources humaines, des moyens matériels et financiers affectés à cet effet ;
  • l’insuffisance des connaissances en termes de lois et décrets régissant le secteur informatique,
  • le retard dans la mise à jour de la nomenclature des matériels informatiques.

Autant de raison, qui incite la réalisation de ce projet initié par l’Association des Sociétés Informatiques du Mali (ASIM) en partenariat avec le Ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la communication.

Si vous êtes intéressés à participer à ce projet merci de nous contacter au plutôt.